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Par Laurent Denis, le 23 janvier 2006.
Lu chez Matthieu Faure, à propos de la technique décrite par Colin Lieberman dans The Accessibility Hat Trick: Getting Abbreviations Right, cette affirmation quelque-peu surprenante, qui mériterait de plus amples précisions :
A mon goût, cet article pose un jalon dans le monde de l'accessibilité dans le sens où, comme pour le webdesign, on commence à utiliser des hacks pour arriver à nos fins. On entend par hack, l'utilisation d'erreurs d'implémentation des "agents utilisateurs", qu'il s'agisse de navigateurs graphique ou pas, et c'est bien là la nouveauté.
De fait, si la technique présentée par l'article en question est intéressante, c'est principalement en ce qu'elle remet en lumière le concept souvent oublié de glossaire associé à un (ou des) document(s) HTML. On peut-être plus réservé sur l'aspect "hack" conduisant par exemple à choisir l'ordre d'inclusion <a><abbr>...</abbr></a> ou <abbr><a>....</a></abbr> selon ce que l'on souhaite entendre lire ou faire par Jaws.
Mais surtout, généraliser à une démarche jouant sur les défauts d'implémentations HTML des lecteurs d'écran aurait de forts risques de reproduire pour l'accessibilité ce que nous voyons actuellement pour le webdesign : un code potentiellement moins pérenne, plus complexe et délicat à modifier, des choix de structure faisant intervenir des contraintes très spécifiques à certaines configurations utilisateurs, et un développement plus coûteux, assorti d'inévitables marche-arrière lorsque les effets de bords se révéleront. Les hacks ne sont pas un facteur de qualité, ni un signe de maturation, loin de là. Ils sont bien plus une tentation à écouter avec la plus grande prudence.
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Commentaires
David Latapie, le 24 janvier 2006
Salut,

Très belle, la nouvelle maquette
Pour en venir au billet : j'ai personnellement toujours (enfin, presque) imbriqué les balises selon leur sémantique ; ainsi, je me suis dés le début assuré de la pérénnité de mon code (astuce, pour vous vous assurez de la pérennité de votre code, ne codez par pour les navigateurs, quitte à ce que les esprits chagrins vous rétorquent que ça ne passe que chez Opera). Si je crée un hyperlien sur un abréviation, je me pose la question suivante : est-ce que c'est l'abréviation d'un hyperlien, ou l'hyperlien d'une abréviation. La réponse saute aux yeux (2) et l'imbircation en conséquence.
Pareil avec un strong+abbr. L'abbr est essentiel et l'emphase, elle, est conjoncturelle, donc <strong></abbr>bla</abbr></strong> et non </abbr><strong>bla</strong></abbr>.
Laurent Denis, le 24 janvier 2006
Ce qui est intéressant, c'est que le lien
asera le plus souvent privilégié spontanément par la plupart des auteurs. Et pourtant :Tiens, je serais très curieux de voir comment gérer la technique de Colin Lieberman dans ce cas.
David Latapie, le 29 janvier 2006
Comme pour moi le fond (le texte) est plus important que la forme (page Web, dont les hyperliens), je me retrouve à toujours mettre les balises a le plus à l'extérieur de mes imbrications. Je n'ai toujours pas trouvé de situation où le a serait mieux à l'intérieur.
Pour ton dfn, je ne vois pas le problème. Peux-tu expliquer ?
Deux questions annexes pour terminer :
- j'ignore quel est ton logiciel de blog. as-t-il une fonction "abonnement à l'article", comme le "RSS de commentaires" de DotClear ?
- pourquoi avoir mis un <meta name="googlebot" content="noarchive" /> dans ta source ? Une inimitié avec Google ?
Laurent Denis, le 29 janvier 2006
Dans l'exemple ci-dessus, il s'agit de placer deux liens, l'un sur ISO et l'autre sur 8859-1. L'ensemble, ISO-88591 étant l'instance du terme défini dans le contexte du paragraphe, qui doit donc être enclose dans l'élément
Il est alors impossible de jouer sur l'ordre d'emboîtement pour obtenir tel ou tel rendu des
dfn. Les liens ne sont pas "mieux" à l'extérieur: ils ne peuvent pas y êtretitledans Jaws. D'autant que la nécessité d'expliciter ces liens hors contexte exige certains title...Note 1: comme tu doit bien être la 5e personne à réclamer le retour du fil RSS des commentaires d'un billet, il peut-être va falloir me résoudre à l'indiquer à nouveau, en effet. Je n'y tenais pas, considérant le fil global de tous les commentaires largement suffisant... (l'outil utilisé mixte Dotclear et Mediawiki)
Note 2: la
metanoarchive est effectivement liée à plusieurs réserves vis à vis de ce moteur. La mise en cache des contenus n'étant pas particulièrement respectueuse des licences, entre-autres (il y a exploitation commerciale par Google, par exemple, quelque-soit la licence).Philippe Worontzoff, le 30 janvier 2006
Tiens, au fait, est-ce qu'il existe un élément meta comme par exemple : <meta name="bot" content="noarchive" /> qui vaudrait pour tout les moteurs de recherche ?
Laurent Denis, le 30 janvier 2006
Simplement:
<meta name="robots" content="noarchive" />Jean-Philippe, le 30 janvier 2006
Donc, pas de hack. Au nom d'un certain intégrisme, on va faire passer la pureté du code avant l'acessibilité ? Je ne vous comprends plus, là
Philippe Worontzoff, le 30 janvier 2006
Merci Denis. En fait, je m'en suis douté, en effet, je me suis dis que c'était le même élément meta que pour index et follow, à savoir robots, mais, je n'étais plus devant mon PC...
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